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Le Hezbollah accepte de respecter le cessez-le-feu à condition qu'Israël fasse de même.

Le Hezbollah accepte de respecter le cessez-le-feu à condition qu'Israël fasse de même.

Le Hezbollah accepte de respecter le cessez-le-feu à condition qu'Israël fasse de même.

Une source au sein du Parlement libanais a indiqué à des sources médiatiques que le président du Parlement, Nabih Berri, avait informé le président Joseph Aoun et l'ambassadeur américain de l'engagement du Hezbollah en faveur d'un cessez-le-feu global et mutuel, à condition qu'Israël fasse de même.

La source a expliqué que Berri a confirmé qu'il garantissait l'engagement du Hezbollah à un cessez-le-feu si Israël en faisait autant, soulignant que la réponse israélienne à la proposition de cessez-le-feu s'était traduite par une escalade et des attaques, ce qui a renforcé la conviction du côté libanais qu'Israël ne souhaite pas un cessez-le-feu global.

Cette situation survient dans un contexte d'escalade des incursions militaires israéliennes dans le sud du Liban, et fait suite aux menaces proférées lundi par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre israélien de la Défense Yisrael Katz de bombarder des cibles du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth.

De son côté, le site web américain « Axios » a cité Ali Hamdan, un conseiller principal du président du Parlement libanais, qui a déclaré que ce dernier avait proposé un cessez-le-feu sur terre, dans les airs et en mer, à condition qu'Israël s'engage également à un cessez-le-feu et cesse de démolir des maisons dans le sud du Liban.

relations étroites

Hamdan a ajouté sur le site web d'Axios que Nabih Berri dispose d'un canal de communication avec le Hezbollah qui lui permet d'échanger des messages avec le secrétaire général du parti, Naim Qassem, qui se trouve dans un lieu secret, exprimant sa confiance dans l'engagement du parti en faveur d'un cessez-le-feu global.

Hamdan a confirmé que l'administration Trump avait proposé ce week-end un cessez-le-feu partiel, dans lequel le Hezbollah cesserait ses attaques contre le nord d'Israël en échange de l'engagement d'Israël à ne pas cibler Beyrouth.

D'après les propos rapportés par le site web et attribués à Hamdan, la réponse du président du Parlement libanais, Nabih Berri, a été de souligner la nécessité d'avancer vers un cessez-le-feu complet, rejetant l'idée de se contenter d'une cessation partielle des opérations.

Cependant, le site web citait une source proche du dossier selon laquelle des responsables américains avaient informé Berri qu'ils ne pensaient pas que Netanyahu accepterait sa proposition.

Les États-Unis exhortaient Israël depuis des semaines à ne pas cibler Beyrouth dans le cadre d'efforts plus larges visant à désamorcer la situation, mais un responsable américain a exclu la possibilité qu'Israël réduise ses attaques.

Dans ce contexte, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israel Katz ont publié lundi une déclaration commune menaçant de bombarder des cibles du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth.

À l'inverse, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a lancé lundi un avertissement via la plateforme « X » concernant les conséquences du maintien du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran.

Peu après la déclaration d’Araqchi, l’agence de presse Tasnim a cité des responsables iraniens confirmant qu’aucune discussion ne serait menée avec les États-Unis tant qu’Israël n’aurait pas cessé ses attaques au Liban.

L'agence de presse semi-officielle iranienne a rapporté que l'équipe de négociation iranienne avait suspendu les échanges de messages avec les États-Unis par l'intermédiaire d'intermédiaires, en signe de protestation contre les opérations israéliennes au sud du Liban.


Catégorie : Nouvelles | Publié le 01/06/2026 à 20:16 | Par NewsDuMaroc.com