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Le procureur de Rabat réfute les allégations de grève de la faim concernant les détenus sénégalais dans une affaire liée aux troubles survenus lors de la finale de la CAN.

Le procureur de Rabat réfute les allégations de grève de la faim concernant les détenus sénégalais dans une affaire liée aux troubles survenus lors de la finale de la CAN.

Catégorie : Actualités du Maroc | Publié le 06/02/2026 à 23:08 | Par PressDuMaroc.com

Le procureur du tribunal de première instance de Rabat a démenti un article d'une agence de presse étrangère affirmant que des détenus sénégalais avaient entamé une grève de la faim pour protester contre leur poursuite en lien avec les troubles survenus lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations, déclarant que les informations publiées contenaient des « inexactitudes » et étaient sans fondement.

Dans un communiqué, le procureur a déclaré que les allégations de grève de la faim étaient fausses et que les détenus recevaient des repas normalement et régulièrement en prison. Concernant les allégations de retard de procédure, le communiqué précise que l'affaire, initialement prévue le 22 janvier 2026, a été ajournée au 29 janvier à la demande des accusés afin de leur laisser le temps de préparer leur défense.

Il a été indiqué qu'une audience ultérieure avait également été reportée à leur demande en raison de leur insistance sur la présence d'un avocat, et le tribunal a fixé une nouvelle session au 5 février 2026, à laquelle assistera un avocat du barreau français.

Le communiqué indique que l'avocat n'était pas accompagné d'un avocat ayant une adresse de signification au Maroc, ce qui a entraîné un nouveau report au 12 février 2026 après que tous les accusés aient à nouveau demandé plus de temps pour assurer leur défense.

Il a été précisé qu'un traducteur assermenté était présent pour traduire les débats en français, et que les interrogatoires de police ne nécessitaient pas de traducteur si l'agent interrogé parlait la langue, ajoutant que les procès-verbaux indiquaient que leur contenu était lu et traduit aux personnes détenues.