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Des pertes « déchirantes » à Fahs Al Maher suite à la mort en nombre croissant de bovins et de chevaux.

Des pertes « déchirantes » à Fahs Al Maher suite à la mort en nombre croissant de bovins et de chevaux.

Catégorie : Actualités du Maroc | Publié le 04/02/2026 à 14:23 | Par PressDuMaroc.com

Les habitants des collines de Fahs Al Maher sont sous le choc après la découverte, ces derniers jours, de dizaines de chevaux et de vaches morts dans des conditions météorologiques extrêmes.

Des images locales montrent les corps des animaux éparpillés dans les champs, beaucoup paraissant faibles, maigres et souffrants avant de mourir.

Les habitants attribuent ces phénomènes au rude hiver et aux températures glaciales qui ont balayé les montagnes du Rif, mais d'autres avertissent que le froid n'explique pas tout, évoquant la possibilité d'une maladie ou d'une contamination de l'eau. Ces hypothèses n'ont été confirmées par aucune source officielle.

Des témoins oculaires rapportent que les décès ont commencé avec seulement quelques animaux, mais se sont rapidement étendus à plus d'une demi-douzaine dans les zones voisines, créant ce que les villageois décrivent comme une scène « déchirante ».

Dans des lieux semblables à Fahs Al Maher, les animaux paissent souvent dans de vastes étendues de broussailles et d'herbes. Les chèvres sont particulièrement fréquentes dans ces paysages accidentés car elles se nourrissent d'arbustes et de plantes ligneuses qui y poussent.

Les bovins et les chevaux paissent généralement dans des zones de plus basse altitude où la végétation est plus abondante et plus facile d'accès, comme les vallées et les pentes douces.

Cependant, le pâturage naturel comporte des risques. En période de sécheresse, de grand froid ou d'humidité exceptionnelle, l'herbe se raréfie. Lors d'hivers rigoureux, comme après des gelées récentes et de fortes pluies, le fourrage naturel peut disparaître ou devenir inaccessible, obligeant les animaux à lutter pour trouver suffisamment de nourriture.

Les habitants exhortent les propriétaires et les autorités locales à intervenir rapidement pour protéger les troupeaux restants. Selon eux, la mise à disposition d'abris temporaires, de nourriture et d'eau potable pourrait éviter de nouvelles pertes.