Flash Info

Selon des sources sécuritaires, des soldats algériens sont entrés dans la zone proche de Figuig, provoquant une riposte militaire marocaine.

Selon des sources sécuritaires, des soldats algériens sont entrés dans la zone proche de Figuig, provoquant une riposte militaire marocaine.

Catégorie : Actualités du Maroc | Publié le 05/02/2026 à 21:53 | Par PressDuMaroc.com

Des sources sécuritaires marocaines qui se sont confiées à PressDuMaroc.com ont indiqué que l'Algérie avait envoyé mercredi des éléments de son armée dans la région de Ksar Ich, dans la province de Figuig, et avait entrepris de délimiter la frontière sur le terrain en plaçant des pierres et des sacs en plastique et en retirant les fils électriques installés pour protéger les vergers des agriculteurs marocains.

Selon ces sources, cet incident s'inscrit dans le cadre de « provocations » algériennes répétées à l'encontre du Maroc, et le Maroc rejette toute escalade et privilégie « le langage de la raison » à la confrontation.

Ils ont indiqué que les autorités marocaines avaient déployé des unités militaires pour empêcher les éléments algériens de poursuivre ce qu'ils ont qualifié d'incursion, et ont exigé leur départ immédiat de la zone.

Les sources ont également indiqué que l'Algérie avait déjà annexé des terres agricoles dans la région de Figuig, et que cette dernière initiative représentait une nouvelle tentative d'étendre la présence algérienne au détriment du territoire marocain.

Les sources ont cité le traité algéro-marocain de 1972 comme cadre régissant la démarcation des frontières, mais ont affirmé que l'Algérie n'avait pas respecté ses dispositions en matière de démarcation.

Ils ont également affirmé que l'Algérie n'avait pas respecté ses engagements relatifs à l'exploitation conjointe du projet sidérurgique de Gara Djebilet, la décrivant comme la source du différend plus large et l'accusant de chercher à entraîner le Maroc dans une confrontation.

Des réunions d'urgence ont été organisées à Figuig, impliquant des responsables marocains au niveau de l'administration provinciale, ainsi que des responsables militaires et d'autres responsables de la sécurité, afin de décider de ce qu'ils ont décrit comme une réponse appropriée après l'ordre de retrait des éléments algériens.